The wrath of heroes

Cela ne sera jamais assez,
Lorsque j’allume la télé,
Les autres nous menacent,
En jouant à pile ou face.
Savoir pourquoi et comment,
Les drapeaux sont en sang,
Car, c’est dans ce chaos,
Que naissent les héros.
Les gens restent debout,
Les traîtres sont à genoux,
Aux éditions spéciales,
Avec une levée Mondiale.
Comment sauver une vie ?
Durant ce funeste mardi ?
Une bougie aux fenêtres,
Et nos prières à émettre.
Les drapeaux en berne,
Des gens se consternent,
Une minute de silence,
Pour nous, la résistance.
Nos larmes coulent,
Rejoignons la foule,
Quelle inquiétude,
D’en avoir l’habitude,
Pas ma première fois,
Dieu, je ne veux pas,
Écrire un autre poème,
Pour un autre emblème.

The wrath of heroes

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Des barreaux de glace

C’est un endroit très sombre,
Entouré de milliers d’ombres,
Le portail garde nos âmes,
Et notre maison on réclame.
Des couloirs labyrinthiques,
Un personnel trop sadique,
Des hauts murs de pierres,
Enchaîné comme en Enfer,
C’est l’hiver là-bas dehors,
Et la glace gèle le décor,
L’électricité ravive nos sens,
Alors nous crions en silence.
Dans nos veines, du Clopixol,
J’en reviendrai folle, folle,
Mais bien sauve pour toi,
Personne ne comprendra.
Du givre sur les vitres,
Et plus de libre-arbitre,
Trop de choses étranges,
Et personne ça ne dérange.
Ils veulent guérir le Mal,
D’une façon si brutale,
Qu’entre ces murs gris,
Nos corps sont refroidis.
Le gel bloque les portes,
Et la peur nous emporte,
Les gardiens et menaces,
Et des barreaux de glace.
Tu me demandes de courir,
Mais tu ne dois pas mourir,
La neige nous arrêtera,
Il fait si froid…

Des barreaux de glace

Sous l’eau

C’est comme dans un songe,
Lorsque dans l’eau, je plonge,
À la surface, une disparition,
Tout comme dans mes visions.
Pas encore le souffle coupé,
Mes yeux son pourtant fermés,
Mon corps, encore, s’enfonce,
Et mon prénom, on prononce.
Mais je n’entends rien en bas,
Les mains au-dessus de moi,
Doigts tendus vers la lumière,
Attendant une aide salutaire.
Quelques bulles à la surface,
Mais ici ma peau se violace,
Mon cœur, peu à peu, s’éteint,
Mon âme part rejoindre Odin.
J’ai bien l’impression de voler,
Avec mon corps un peu courbé,
Dans l’immensité de l’eau,
Le sel me colle à la peau.
Ce n’est pourtant pas ma peur,
Mais j’en ressens la douleur,
Par des vagues et des cascades,
Ici, tout mon corps se torsade.
J’ai un souci avec cet élément,
Je ne l’ai compris qu’à présent,
Je suis entre deux Mondes,
Je le sais, à chaque seconde.
Au milieu de cette eau noire,
Une main traverse ce miroir,
Pour essayer de me sauver,
Mais, à quoi bon remonter ?

Sous l'eau