Happy Father’s Day

En ce jour de la fête des pères,
Je viens aujourd’hui te le souhaiter,
Avec un bouquet pour le cimetière,
Toi qui es parti depuis des années.
Et j’irai allumer une bougie,
Pour lire ce poème vers le ciel,
Et lorsque tout ceci sera fini,
Je pourrais peut-être prier Castiel.
Les Anges sont les enfants de Dieu,
Et nous les enfants du nôtre,
Mais les Anges lui ont dit adieu,
Et nous avons fait comme les autres.
Que l’on soit orphelin de la Terre,
Ou bien enfants du Paradis,
Personne n’arrête la folie meurtrière,
Qui vient faucher les vies.
Maintenant, en ce jour un peu spécial,
Cherchez les photos, sortez vos mouchoirs,
Et dans la grande demeure familiale,
Transmettons nos souvenirs, notre mémoire.
Coupez la télé et le téléphone,
Prenez le chien dans vos bras,
Essuyez les larmes que je donne,
Cette journée n’en finira pas.
Lève la tête et regarde les cieux,
Notre père est là, les Anges aussi,
Les mains jointes, fait un vœu,
Ta peine ne peut être guérie.
Bonne fête à notre père,
Qu’on aime sans aucun doute,
Arrêtez le temps, éteignez la Terre,
J’écoute.

Anniversaire

À l’occasion de ton anniversaire,
Mes vœux, je viens te donner,
Pour la superbe grand-mère,
Que tu es depuis des années.
Des mots pour dire « je t’aime »
Ainsi que quelques cadeaux,
Puis des rimes dans ce poème,
Mais trop loin pour un gâteau.
Maintenant, en ce jour annuel,
Je te souhaite de bien t’amuser,
Et de te faire toute belle,
Pour aller encore danser.
Tes jolies robes et tes parures,
Rendant jalouse les femmes,
Aux vêtements hautes coutures,
Qu’on appelle toujours madame.
Non, tu n’as pas pris une ride,
Et pas besoin de maquillage
Ta beauté reste si limpide,
Que tu ne fais pas ton âge.
Avec la famille peut-être réunie
Buvons un petit verre de Floc,
Avec tes petits enfants chéris,
Dont l’amour est réciproque.
Je t’envoie des bisous de Nice,
Et si je pouvais en cet instant,
Je t’offrirais un feu d’artifice,
À toi que j’appelle « Mère-grand ».
Dans ton jardin, au milieu des fleurs
Avec les mimines dans un coin,
IL est dans les cieux, en hauteur,
C’est papy qui te tend la main.

En rouge

C’est ici, à Rome, au pied du Colisée,
Que commence notre petite histoire,
D’une fille marchant sur le sol pavé,
Qui gardera ce jour en mémoire.
Un bouquet de fleurs en main,
Et dans le vent les pétales bougent,
Elle avance vers son propre destin,
Dans sa jolie petite robe rouge.
Avec le consentement des déesses Troyennes,
La fille dit un « oui » très rapide,
Son âme-sœur passe la bague Romaine,
Laissons enfin la tragédie d’Euripide.
Les orchidées dégagent un doux parfum,
Et le soleil est en train de se coucher,
Le couple échange leur vœu commun,
Suivit, pour terminer, d’un tendre baiser.
Passant ensuite sous les colonnades,
Pour pénétrer dans le grand atrium,
Digne de l’histoire de la Pléiade,
Et la fille se dirige vers le podium.
Sous les regards des autres demoiselles,
La jeune femme lance le bouquet,
Alors que les pétales tombent du ciel,
Le reste sera bien vite rattrapé.
C’est au rythme des musiques celtes,
Résonnant certes, dans la villa romaine
Que les invités poussent la chansonnette,
Sur les contes de la Bretagne Armoricaine.
Ils dansent ensemble toute la nuit,
Aux pieds des immenses tours,
Dans une robe digne de l’Italie,
En rouge, la couleur de l’amour.

En rouge