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Hija del cielo

Amis, venez et comprenez bien,
Cette histoire, ce triste destin,
C’est le conte d’une ange,
D’un avenir étrange,
Et d’un amour terrien.
En criant, elle priait,
Pour, sur Terre, tomber,
Épouser cet Humain.

« Fille, tu auras ce que tu veux »
Du ciel, répondit son Dieu,
Mais tu deviendras mortel,
Tu vivras sans tes ailes
Et sans surnaturel.
Elle qui, part amour,
Quitte le ciel pour toujours,
Personne ne trouve ça réel.

Ange, tu veux être humaine,
Tu recherches ton âme-sœur,
Qui peut calmer tes peines,
Mais trouve en ton cœur,
Où se trouve ton fléau,
Qui deviendra ton tombeau,
Hija del cielo.

D’un pas chancelant,
Elle marche, active,
Son amour est devant,
Et elle reste naïve.
Ses grands yeux olive,
Mystérieux comme charmant,
C’est un enfant d’Adam.
« Je te maudis ignare !
T’es une Ange barbare,
T’es une fille sans pouvoir. »

Ange, tu veux être humaine,
Tu recherches ton âme-sœur,
Qui peut calmer tes peines,
Mais trouve en ton cœur,
Où se trouve ton fléau,
Qui deviendra ton tombeau,
Hija del cielo.

L’Humain se sentant désemparé,
Quitta l’Ange, sans se retourner,
« Tu n’es pas celle que je crois,
Je ne reste pas avec toi. »
Ici, il la quitta.
Elle affronte sa peur,
Et ses yeux bleus pleurent,
Elle comprend son erreur.

Ange, tu veux être humaine,
Tu recherches ton âme-sœur,
Qui peut calmer tes peines,
Mais trouve en ton cœur,
Où se trouve ton fléau,
Qui deviendra ton tombeau,
Hija del cielo.

Et les nuits où l’Ange est seule,
Le ciel éclaire son linceul,
Et lorsque la fille prie,
Le ciel allume les bougies,
Pour illuminer la nuit.

The Road So Far

La vie est comme une route éternelle,
Où tous les chemins m’appartiennent,
J’y vois défiler des arcs-en-ciel,
Ainsi que des champs d’éoliennes.
La musique à fond dans ma voiture,
Et malgré moi, je chante à tue-tête,
Dans mon dos, quelques courbatures,
Mais aucun arrêt sous cette tempête.
La route n’en finira donc jamais,
Les lignes blanches deviennent floues,
Personne ne peut prendre le relais,
Et mal me font mes pauvres genoux.
La liberté s’offre pourtant à moi,
Sur cette grande ligne de béton,
Passant devant des ruines d’autrefois,
En ce lieu, entre paradis et désolation.
Les péages qui font perdre du temps,
Et les stations services compliqués,
En main, un grand café peu ragoûtant,
Et son prix bien trop exagéré.
Repartons zigzaguer sur l’autoroute,
Entre les camions et les véhicules,
Doubler est ce que l’on redoute,
En roulant sous le crépuscule.
Sous la chaleur, la pluie et le vent,
Je continue toujours de rouler,
Car je ne peux pas faire autrement,
Les voyages sont ma raison d’exister.

The Road So Far